Regards sur l'architecture et l'aménagement en Franche-Comté 2015
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Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement
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L
Lait de chaux :
n.m. Chaux tamisée et délayée dans l'eau.
Lambrechures :
n.m.pl. [Local] Planches posées verticalement en partie haute du pignon des fermes. Voir aussi lambris.
Lambris :
n.m. Revêtement en bois fait d'un assemblage de planches servant à composer des portes, des cloisons, des revêtements de murs...
Lambrissure :
n.m. Ouvrage en lambris.
Larmier :
n.m. Moulure saillante d'une corniche, d'un mur dont le profil contraignait les eaux de pluie à s'égoutter vers l'extérieur au lieu de ruisseler sur la façade.
Lattis :
n.m. Ouvrage constitué de lattes, planches d’environ 5 cm de largeur, légèrement espacées les unes des autres, clouées sur une surface. Employé pour la réalisation de plafonds, il sert de support au plâtre projeté en plafond. En clôture, il sert de treillage pour les plantes grimpantes.
Lauze :
n.f. Pierre plate obtenue par délitage de roches sédimentaires (schistes, grès, calcaires) utilisée comme matériau de couverture traditionnel, synonyme de lave.
Lave :
n.f. [Géologie] Matière en fusion issue des éruptions volcaniques, [Architecture Franche-Comté] Pierre plate (calcaires, grès, schistes) utilisée pour la couverture des fermes traditionnelles, synonyme de lauze.
Levée de grange :
n.f. Remblais de terre, de pierre ou de maçonnerie, permettant aux véhicules agricoles d'accéder à la grange.

Ligne de pente :
n.f. [Architecture] Ligne la plus courte joignant le faîtage du toit à la base de la toiture.
Linteau :

n.m. Elément de construction d'un seul bloc en bois ou en pierre qui ferme le haut d'un baie et soutient la maçonnerie au dessus de l'ouverture.

Linteau à chanfrein :
n.m. Elément structurel formant le cadre supérieur de la porte, dont un angle a été coupé.
Linteau délardé :
n.m. Elément de construction d'un seul bloc en bois ou en pierre qui ferme le haut d'un baie et soutient la maçonnerie au dessus de l'ouverture, dont la partie extérieure est courbe et la partie intérieure, horizontale.

                        


Linteau en accolade :
 n.m. Element de construction d'un seul bloc en bois ou en pierre qui ferme le haut d'un baie et qui comporte un motif architectural composé de deux courbes et contrecourbes symétriques réunies par un angle sur l'axe de symétrie.
Lit :

n.m. Couche horizontale et homogène d’un matériau : lit de briques, lit de sable, lit de mortier,…

Lit de pierre :
n.m. Couche horizontale et homogène d'éléments de construction en pierres.
Liteau :

n.m. Pièce de bois généralement rectangulaire, de faible section, qu’on cloue sur les poutres pour servir de support aux tuiles ou tavaillons ou encore anselles et qu’on utilise aussi en menuiserie pour divers usages.

Logette :
n.f. Petit ouvrage en surplomb, de plan allongé et à un seul étage.
Long pan :
n.m. Versant principal d'un toit allongé. Le toit allongé a deux pans.
Longère :
n.f. La longère est une architecture rurale, une habitation étroite, à développement en longueur selon l’axe de la faîtière, aux accès généralement en gouttereau. Répandues dans de nombreuses régions françaises, les longères étaient de manière générale l'habitat des petits paysans et artisans. Cette acception coexiste avec celle, toujours employée, « de mur long » ou « mur gouttereau » d’un édifice, que ce soit une église ou une maison, en Basse-Bretagne. Pour une maison rurale, on parle de la « longère de devant » pour désigner le gouttereau-façade, par opposition à la « longère de derrière » pour désigner le gouttereau arrière. Une autre acception est celle, dans la langue des géographes, de « rangée » ou « alignement » de logis contigus – avec pour synonymes « hameau-rangée » ou « barre » –, désignant un type d'habitat rural en Bretagne associé à des champs ouverts, en lanières ou rubans, exploités communautairement jusque dans la deuxième moitié du XIXe siècle.
Lucarne :

n.f. Ouvrage construit sur un toit et permettant d’éclairer le comble par une ou plusieurs fenêtres. En maçonnerie ou en charpente, le devant et la fenêtre de la lucarne s’élèvent généralement à l’aplomb des murs gouttereaux et font ainsi partie intégrante de l’élévation.

 

          

 

Lucarnes en façade

interrompant l'avant-toit

      

 

 

Lucarnes à croupe

débordante

Ne pas appeler lucarne, la baie rectangulaire percée dans le plan d’un versant pour donner du jour à un comble et fermée par un abattant vitré ; c’est une tabatière.

Voir aussi chien-assis


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